Mon père est parti trop tôt. Mais s’il avait su qu’un test de dépistage comme celui-là existait, je suis certain qu’il l’aurait passé. Aujourd’hui, inciter plus de gens à parler des options de dépistage avec leur médecin, c’est une façon pour moi de passer à travers mon deuil.

Ludovick Bourgeois, fils de Patrick Bourgeois et porte-parole

Le test de dépistage à faire à la maison, c’est ce qui m’a sauvé la vie. On a découvert que j’avais un cancer du côlon à 50 ans même si je n’avais aucun symptôme. Les années qui s’ajoutent depuis, c’est comme du bonbon! Je profite de la vie et j’ai la chance de voir mon fils grandir! J’encourage vraiment les gens de 50 ans et plus à faire le test.

Yves Dubé, survivant du cancer du côlon

J’ai été diagnostiqué d’un cancer colorectal avec métastases au foie à l’âge de 57 ans. Quatre ans plus tard, je suis toujours vivant mais j’aurais aimé savoir qu’il existait un test qui permet de dépister précocement la maladie.

Pierre-Jacques, survivant du cancer colorectal, en compagnie de sa petite-fille Alyne.

À l’été 2014, suite à un test FIT et à une colonoscopie, on m’a diagnostiqué un cancer colorectal avec métastases au pancréas et un ganglion cancéreux situé à l'aorte, tous deux considérés inopérables. J’avais 52 ans. Les médecins n’osaient pas me dire combien de temps il me restait à vivre. Désemparée, découragée, anxieuse, toutes les émotions y passaient. Je ne savais pas ce que me réservait l’avenir, et je voulais vivre! J’ai donc fait de nombreuses recherches, qui m’ont amenée à appliquer plusieurs changements dans ma vie : alimentation, environnement, mode de vie... Puis, en septembre dernier, j’ai célébré un anniversaire bien spécial : mes 5 ans de rémission! J’en suis la preuve vivante, on peut gagner le combat d’une vie malgré une sentence de mort. Et aujourd’hui, ma nouvelle mission est celle d’informer, de donner espoir et courage aux gens touchés par le cancer. 

Paule Laflamme, survivante du cancer du côlon

Automne 2014 : je reçois un appel de mon médecin. Il m’annonce que quelque chose a été détecté dans mon côlon, suite au test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles que j’ai fait quelques semaines plus tôt. L’autre test que j’avais passé auparavant n’avait pourtant rien révélé. On m’envoie alors passer une colonoscopie. Résultat : un gros polype est trouvé près du côlon sigmoïde. Une analyse confirme également que des cellules cancéreuses sont bien présentes. C’est la chirurgie. Plusieurs mois de radiothérapie et de chimiothérapie plus tard, je suis maintenant en rémission complète. Le fait que je sois au départ en bonne santé m’a sûrement aidé à passer au travers, et je me compte chanceux de m’en être bien sorti. Beaucoup, malheureusement, n’ont pas cette chance. C’est pourquoi il est si important de faire connaître ce test de dépistage. Si je suis ici aujourd’hui, c’est en grande partie parce que je l’ai passé.

Bernard Lachance, survivant du cancer du côlon